
En raison de l'escalade des risques géopolitiques suscitant l'inquiétude des investisseurs, les prix internationaux du pétrole ont légèrement progressé sur le marché de nuit.
Le 31 mars, les cours du pétrole ont connu une hausse généralisée. Le contrat de mai pour le pétrole brut américain (WTI) a augmenté de 2,94 %, atteignant 71,40 dollars le baril, avec une progression mensuelle de 2,35 %. Le contrat de juin pour le Brent a grimpé de 2,65 %, s'établissant à 74,69 dollars le baril, en hausse de 2,58 % sur le mois.
Le 30 mars, le président américain Donald Trump, dans une interview accordée à un média américain, a déclaré que si la Russie empêchait un cessez-le-feu entre la Russie et l'Ukraine, les États-Unis pourraient imposer des « tarifs secondaires » de 25 % à 50 % sur les acheteurs de pétrole russe. Il a également menacé ce jour-là d'attaquer l'Iran et d'imposer des sanctions sous forme de « tarifs secondaires » sur les exportations pétrolières iraniennes si Téhéran ne parvenait pas à un accord avec Washington sur son programme nucléaire.
Le vice-président et ministre du Pétrole du Venezuela, Delcy Rodríguez, a annoncé le 30 mars sur les réseaux sociaux que plusieurs compagnies pétrolières et gazières internationales opérant au Venezuela avaient été informées par le gouvernement américain, quelques heures plus tôt, de la révocation de leurs licences. Parmi les entreprises affectées figurent Repsol (Espagne), Global Oil Terminals (États-Unis), Eni (Italie), Maurel & Prom (France) et Reliance Industries (Inde).